jeudi 25 mars 2010

Bedros Hadjian

100 años, 100 historias
Armenia y los Armenios en el siglo XX

Une œuvre marquante du professeur Hadjian,
désormais accessible en anglais


http://www.sardarabad.com.ar


Notre communauté a la chance de compter en Bedros Hadjian un écrivain et un intellectuel d’envergure, qui nous a accoutumés année après année à publier des livres.
C’est une chance, car, en outre, le professeur Hadjian est pratiquement un des rares écrivains en langue arménienne qui subsistent dans la diaspora.
Il nous a ainsi gratifiés d’œuvres littéraires variées, dans lesquelles il exalte le style de vie, les valeurs nationales, les traditions, tandis que la langue s’écoule, enrichie de vocables, d’images et de tournures stylistiques peu communes.

Le professeur Hadjian possède aussi une remarquable facette didactique, qui s’est déployée à travers l’élaboration de manuels scolaires et de méthodes d’apprentissage de la langue arménienne, d’une grande utilité pour nos écoles.

Tandis qu’il travaille à sa nouvelle œuvre, un de ses livres à succès, 100 años, 100 historias, vient d’être publié en anglais aux éditions Guiliguiá, d’Alep en Syrie.

Comme l’on sait, cet ouvrage rassemble de manière aléatoire cent récits liés au 20ème siècle : il débute par « Pro Armenia » (1900) pour se conclure avec le 1700ème anniversaire de l’établissement officiel du christianisme (2000). Entre temps, figurent des titres aussi divers que « L’Union Générale Arménienne de Bienfaisance » (1906), « Le journal Azadamard » (1909), « L’autodéfense victorieuse de Van » (1915), « Le décret de Lénine » (1917), « Arménie libre, indépendante et unifiée » (1918), « L’Arménie de Wilson » (1920), « La nouvelle orthographe » (1922), « Le Comité d’Aide à l’Arménie » (1937), « La participation de l’Arménie à la Seconde Guerre mondiale » (1945), « La Fondation Calouste Gulbenkian » (1953), « Le Cinquantenaire du génocide » (1965), « Parouir Sevak » (1971), « Le Comité Karabagh » (1988), « Le Mouvement National Arménien » (1989), « L’Arménie dans les années 90 » (1998), « Un crime contre la patrie » (1999), lesquels mènent à l’épilogue, moment de réflexion sur : « Quel héritage du 20ème siècle pour les Arméniens ? ».

La traduction anglaise de cette œuvre a été rendue possible grâce au mécénat d’Eduardo Seferian, bienfaiteur national, lequel, confiant dans la valeur et la forme véhiculant cette information, soutint cette initiative, qu’il confia à Aris Sevag, membre du Secrétariat exécutif du Conseil Central de l’UGAB, afin de mener à bien cette difficile mission.

Quant à l’édition, elle fut réalisée grâce à des subventions de la Fondation Calouste Gulbenkian du Portugal, qui, ces dernières années, sous la direction du Dr Zaven Iegavian, s’est donné comme priorité la publication de livres traitant de thèmes arméniens.

Modifications

Cette édition étant destinée aux anglophones en particulier, a été augmentée de deux chapitres : « William Saroyan » et « Arshile Gorky », des noms familiers aux communautés arméniennes des Etats-Unis. Quelques textes ont ainsi été réorganisés afin de maintenir ces récits au nombre de 100.
Rappelons que la traduction en castillan fut réalisée par le Dr Vartán Matiossian et publiée en 2007.

L’A. envisage une réédition de son livre en arménien, augmentée d’illustrations et de documents.

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Source : http://www.sardarabad.com.ar/wp-content/uploads/2010/03/1545color.pdf
Traduction de l'espagnol : © Georges Festa – 03.2010