dimanche 6 novembre 2011

Arménie, octobre 2011 - Rencontres d'écrivains arméniens du monde entier / Writers Assembled from Around the World

© Aras Yayıncılık, 2011 – Gumanitariy, 2007 – L’Harmattan, 2010 – Hybrid, 2009


Arménie, octobre 2011 :
rencontre d’écrivains arméniens du monde entier

par Aram Arkun

The Armenian Mirror-Spectator, 05.11.2011


EREVAN – Le 4ème congrès annuel des écrivains arméniens en langues étrangères s’est tenu en Arménie cette année, du 10 au 15 octobre [2011]. Les sessions eurent lieu dans les locaux de l’Union des Ecrivains à Erevan et Tsaghkadzor. Ecrivains, traducteurs et éditeurs venus de dix pays (Arménie, Canada, France, Géorgie, Allemagne, Iran, Roumanie, Turquie, Ukraine et Etats-Unis), ainsi que de la république du Nagorno-Karabagh, ont participé à ces sessions. Les ministères de la Culture et de la Diaspora étaient les organisateurs de cette manifestation, ainsi que, naturellement, l’Union des Ecrivains Arméniens et comme mécènes, le World Armenian Congress [Congrès Mondial des Arméniens] et l’Union des Arméniens de Russie.

Le 10 octobre, une conférence de presse inaugurale a présenté à Erevan les grandes lignes du congrès aux médias. La première session officielle s’est ouverte le lendemain, à nouveau à Erevan, par Lévon Ananian, président de l’Union des Ecrivains d’Arménie, lequel souligna le fait que l’activité des traducteurs arméniens permet d’une certaine manière à de nombreux écrivains d’origine arménienne à l’étranger, écrivant dans d’autres langues, de prendre place dans la littérature arménienne. L’indépendance de l’Arménie a facilité ce processus. Beaucoup d’écrivains à l’étranger abordent des questions importantes pour le peuple arménien, telle que la culture arménienne et le génocide arménien.

Une lettre du Président de l’Arménie, Serge Sarkissian, lue par Héranouch Hakobian, ministre de la Diaspora, signala les contributions des participants et souligna l’importance contemporaine des questions complexes liées à l’identité arménienne. Madame Hakobian accueillit ensuite les congressistes au nom de son ministère et remit la médaille William Saroyan, décernée par le ministère de la Diaspora en reconnaissance des efforts déployés pour la diffusion de la culture arménienne dans la diaspora, à Marie-Antoinette Varténie Bédanian (France), Madeleine Karacachian (Roumanie) et Aram Arkun (Etats-Unis), ainsi que des mentions à Khatchik Khatcher (Iran), Natella Lalabékian (Etats-Unis) et Lévon Ossépian (Russie).

Le maître d’œuvre de ce congrès, Ara Abrahamian, qui est président du Congrès Mondial Arménien et de l’Union des Arméniens de Russie, prononça un discours de bienvenue à l’attention des participants. M. Abrahamian estima que ce congrès représentait un des résultats positifs de l’indépendance de l’Arménie, dont le 20ème anniversaire vient juste d’être célébré.

Les lauréats des différentes catégories du concours littéraire du Congrès Mondial Arménien, « Prose arménienne du 20ème siècle », organisé conjointement avec l’Union des Arméniens de Russie et l’Union des Ecrivains Arméniens, furent annoncés : Kurken Khandjian (roman), Houssik Ara (nouvelle), et Eduard Khatchikian (anthologies), tandis qu’un prix spécial Ecrivain de la diaspora fut attribué à Boghos Kupélian.

Lévon Ananian remit ensuite à Ara Abrahamian le prix du Mécénat littéraire.

Hasmik Poghossian, ministre de la Culture de la république d’Arménie, releva l’importance de cette manifestation pour la culture arménienne et décerna la Médaille d’Or du ministère de la Culture à Peter Sourian (Etats-Unis), Mıgırdiç [Méguerditch] Margossian (Turquie), Peter Cowe (Etats-Unis), Alan Whitehorn (Canada), Olexander Bozhko (Ukraine) et Raffi Kantian Kébabciyan (Allemagne).

Trois conférences sur divers sujets furent ensuite présentées lors d’une session présidée par Lévon Ananian. Le premier orateur fut le professeur Souren Daniélian, fondateur et directeur du Centre Scientifique et d’Enseignement de la Diaspora, qui s’intéressa en particulier à la langue et à la littérature arménienne occidentale. Sa conférence avait pour titre « Le destin arménien dans la littérature arméno-américaine moderne » (1). Davit Gasparian présenta une étude examinant quelles œuvres d’écrivains d’origine arménienne, écrivant dans des langues autres que l’arménien, figurent dans les programmes des établissements d’enseignement et des universités en république d’Arménie. Enfin, le poète et écrivain Artem Haroutiounian évoqua la poésie de Peter Balakian et ce qu’elle reflète des réalités arméniennes et américaines. Haroutiounian, qui a séjourné plusieurs mois chez Balakian, présenta aussi quelques souvenirs personnels.

Cette journée s’acheva par deux déplacements symboliques et empreints d’émotion. Il y eut tout d’abord une visite d’Etchmiadzine, où le groupe fut reçu par Monseigneur Archak Khachatrian, chancelier du Saint-Siège, qui aborda le rôle des intellectuels dans la société arménienne et répondit aux questions des écrivains quant aux activités et aux prises de position de l’Eglise d’Arménie. Puis ce fut la visite du Mémorial du Génocide, où les écrivains déposèrent des fleurs près de la flamme éternelle en hommage aux victimes du génocide arménien, ainsi qu’une gerbe près du monument.

Déplacement à Tsaghkadzor

Le groupe partit ensuite à Tsaghkadzor, où les sessions suivantes eurent lieu le 12 octobre. Lévon Ananian démarra la journée en soulignant qu’en tout état de cause, des rapports seraient remis sur les activités créatrices des participants dans plusieurs pays et leur impact.

Une table ronde réunissant quatre prosateurs présenta leurs points de vue sur la « destinée arménienne » dans leurs œuvres, lors d’une session présidée par Aram Arkun, lequel se chargea de traduire, si nécessaire, lors de cette session et des suivantes. Aram Arkun rappela tout d’abord la disparition du docteur Nichan Parlakian, écrivain de la première génération arméno-américaine, présentant brièvement son œuvre littéraire et journalistique. Toute l’assistance se leva, afin d’honorer sa mémoire. Arkun souligna ensuite le fait que, bien qu’issus d’environnements très différents, les écrivains présents à cette table ronde luttent à leur manière pour aborder les tribulations des Arméniens au 20ème siècle, les dépassant en un sens via une littérature qui présente le destin arménien, si tant est, au monde.

Le premier orateur, Peter Sourian, venu de New York, est l’un des représentants les plus importants de la première génération d’écrivains arméno-américains qui, depuis plusieurs décennies, joue un rôle important en tant que critique littéraire, romancier et nouvelliste aux Etats-Unis, tout en soutenant la communauté arméno-américaine. Sourian évoqua comment son grand-père Missak Sourian envoya son fils Zareh en Amérique pour y apprendre le journalisme et servir ainsi l’Arménie. Même si Zareh ne le fit pas, son fils Peter eut le sentiment qu’inconsciemment peut-être, il lui avait transmis un même espoir, « tenter de témoigner humblement de la ‘destinée incompréhensible’ des Arméniens. » Peter Sourian lut ensuite un extrait d’une nouvelle publiée dans The Spectator (qui devint plus tard The Mirror-Spectator) par son père qui, comme on le constata, donnait lui aussi quelque peu dans l’écriture. La morale de l’histoire, relevée par Peter Sourian, est qu’un des rôles importants de l’écrivain est de porter témoignage.

Lévon Ossépian, vice-président de l’Union des Ecrivains arméniens de Russie, rédacteur en chef de deux revues littéraires, Aragast et Metsénat i Mir (ainsi que du mensuel Armyanski Pereulok, de 1996 à 2002), et auteur de six ouvrages, parla ensuite de son œuvre littéraire, ainsi que de ses tentatives pour représenter les Arméniens, avec Séda Vermichéva, dans les milieux culturels et intellectuels russes. Ossépian est aussi photographe et a illustré plusieurs livres, dont Le Corbeau, d’Edgar Allan Poe, traduit en russe. Ossépian s’exprime en russe et ses écrits ont été traduits en arménien par Lilit Hovsépian.

Raymond Boghos Kupélian, de Los Angeles, décrivit son enfance difficile au Moyen-Orient et ses expériences en Afrique, où il se tourna vers la littérature. Puis, il se mit à écrire au sujet de son vécu d’immigré arméno-américain à Los Angeles. En retour, son fils Roger est devenu cinéaste et a tenté un film sur la bataille de Vartanantz (2). Vice-président de l’Association des Ecrivains arméniens de Californie, R. Boghos Kupélian a publié trois romans, ainsi que plusieurs recueils de nouvelles.

Le quatrième orateur, Mıgırdiç Margossian, est considéré comme l’un des derniers représentants de la littérature arménienne occidentale issue des provinces historiques. Ses ouvrages sur Tigranakert [Diyarbakır], durant la période de l’après-génocide, illustrent ce qui fut préservé du passé et le prix payé pour cela, ainsi que la nature des rapports sociaux en Turquie. Ouvrages qu’il a écrits dans des versions arménienne et turque, tandis que des traductions kurdes de ses nouvelles sont aussi parues. Margossian souligna le fait que les éditions en turc de ses œuvres sont très vendues et rééditées à un rythme beaucoup plus élevé que leurs versions en arménien. Notant que, paradoxalement, bien qu’il ait reçu l’an dernier une médaille de la part de la ministre arménienne de la Diaspora, il ne soit pas un écrivain de la diaspora, étant né en Arménie Occidentale… Il n’apprit toutefois l’arménien qu’à l’adolescence.

Ce même après-midi, le recueil de poèmes et de nouvelles de Natella Lalabékian, qui vit à Los Angeles, Road to Yourself [En route vers toi] (traduit en arménien par Artem Haroutiounian), fut présenté aux congressistes avec une présentation élogieuse de Lévon Ananian. L’A. exposa sa vision de l’existence, puis lut des passages en russe de son œuvre, tandis que son traducteur lisait des passages en arménien.

Le lendemain, Davit Mouradian présida la session du matin. Alan Whitehorn, du Canada, petit-fils d’un orphelin du génocide arménien, présenta ses poèmes, ainsi que ses activités au Canada visant à la reconnaissance du génocide. Politologue de profession, Whitehorn enseigne au Royal Military College du Canada depuis 1978. Le génocide et les droits de l’homme constituent des thèmes importants dans son travail d’universitaire comme dans sa poésie.

Raffi Kantian, venu d’Allemagne, prit ensuite la parole. Il a publié, sous son patronyme Kébabciyan, plusieurs recueils de nouvelles en arménien, dont l’un a été publié en turc. Son style d’élection, précisa-t-il, est le réalisme. Né à Istanbul, où il a grandi, les pogroms des 6 et 7 septembre 1955 eurent sur lui un profond impact, thème qu’il aborda plus tard dans une nouvelle. Kantian est aussi le rédacteur de l’Armenisch-Deutsche Korrespondenz (ADK), la revue littéraire et de recherche de la Société Germano-Arménienne, basée à Hanovre (3).

Kantian proposa que des groupes de travail fussent créés à l’avenir, afin de rédiger des comptes rendus sur les divers thèmes abordés durant le congrès. Des traductions collectives et autres types d’ateliers devraient être mis en place. Un site internet pourrait aussi présenter les matériaux débattus à cette occasion.

Ingénieur de profession, Khatchik Khatcher, venu d’Iran, est écrivain par vocation. Il écrit surtout de la poésie et de la prose en arménien et en persan. Il s’implique aussi beaucoup dans la traduction, afin de mieux faire connaître la culture arménienne en Iran. Il précisa que son recueil de poèmes de Zahrad, traduit en persan, retint grandement l’attention des milieux culturels et littéraires iraniens. Il a récemment contribué à organiser la commémoration du centenaire de la naissance de William Saroyan en Iran et écrit périodiquement dans des journaux iraniens.

Araz Barséghian, jeune écrivain d’Iran, commenta ensuite l’importance et la diversité des autres écrivains arméno-iraniens. Zoya Pirzad, par exemple, a vendu plusieurs millions d’exemplaires de ses romans en langue persane en Iran. Barséghian est lui-même auteur de plusieurs ouvrages.

La traduction arménienne, due à Aram Arsénian, traducteur et écrivain, du roman de Peter Sourian, The Gate [Darpas], fut présentée aussi cet après-midi lors du congrès. Arsénian a traduit l’an dernier [2010] en arménien un recueil de nouvelles de Sourian, mais Darpas est le premier des romans de Sourian à paraître en arménien. Les travaux d’Arsénian ont fait entrer Sourian dans le corpus de la littérature arménienne, en faisant un écrivain majeur du courant littéraire arméno-américain. Arsénian évoqua sa découverte de l’œuvre de Sourian.

Ancien ambassadeur d’Ukraine en Arménie, Olexander Bozhko présenta ensuite un recueil de nouvelles de Lévon Ossépian, Telephone Call, dont il fit l’éloge. Ouvrage traduit du russe en arménien par Hovhannès Ayvazian.
Bozhko rappela que lui-même contribua à la création d’une émission à Kiev, proposant au public ukrainien de la musique folklorique du genre de celle de Komitas, mais aussi des informations sur des sujets tels que le génocide arménien. Il a traduit en ukrainien plusieurs œuvres de la littérature arménienne et travaille actuellement sur un ouvrage arménien de la fin du Moyen Age, relatif à Kamenets-Podolski.

Plusieurs membres de l’assistance présentèrent ensuite leurs œuvres, en particulier de la poésie, aux congressistes. Le professeur Vahé Arsen, par exemple, jeune poète et universitaire, fils d’Aram Arsénian, lut certains de ses poèmes, dont l’un traduit récemment en anglais par Diana Der-Hovanessian.

Les écrivains invités eurent l’occasion de visiter des monastères et des églises arméniennes dans plusieurs régions d’Arménie et l’agréable surprise de participer à la célébration du 65ème anniversaire de Lévon Ananian, le 13 octobre. Des délégations venues de plusieurs ministères du gouvernement arménien, ainsi que de Russie, Géorgie et d’Iran, firent plusieurs déclarations à cette occasion, tandis que Lévon Ananian fut décoré de la médaille Karékine Njdeh par le ministère de la Défense de la république d’Arménie. Le président Serge Sarkissian lui adressa une lettre spéciale. Il s’agissait aussi du dixième anniversaire de la direction active de l’Union des Ecrivains par Lévon Ananian. De nombreux écrivains et d’autres personnalités le félicitèrent pour ses réalisations durant cette période.

Hasard ou non, deux ouvrages d’Ananian publiés lui furent présentés à l’occasion de son anniversaire – un ouvrage bilingue arménien-allemand pour enfants, Anna et Armen, qu’il a préparé avec l’écrivain allemand Yurgen Yankovski (avec Hermine Navassardian comme traductrice), et Tulipes sauvages, une anthologie en géorgien de ses œuvres, publiée à Tbilissi.

Le 14 octobre, d’autres écrivains parlèrent de leurs œuvres sous la présidence de Mıgırdiç Margossian. Jaklin Çelik, d’Istanbul (mais née à Tigranakert / Diyarbakir), présenta une communication, traduite du turc, sur des questions d’identité culturelle. Elle étudia les relations entre religion, territoire, appartenance à une nationalité et identité, concluant que, dans le cas arménien, le destin est une migration du cœur.

Cathy Salibian (Rochester, New York) expliqua l’arrière-plan du génocide et de l’émigration, qui la poussa à partir en quête des terres de ses ancêtres en Turquie et qui compose une part importante de son œuvre littéraire. Emu, Margossian l’invita alors à lui rendre visite en Turquie.

Marie-Antoinette Varténie Bédanian, de France, évoqua sa tristesse face aux divisions internes et aux polémiques entre Arméniens de France depuis tant d’années, ajoutant qu’elle fut contrainte de publier ses ouvrages chez un éditeur non arménien, les Arméniens ne voulant pas prendre en considération ses écrits. Elle tint cependant à souligner que les congrès d’écrivains d’origine arménienne, en langues étrangères, organisés en Arménie, créent de nouveaux liens et que, bien qu’issus de pays aussi nombreux et différents, les participants parviennent à se faire les vecteurs de la culture et de la langue arméniennes, quasiment anéanties du fait du génocide.

Khosrov Khadjavian, d’Iran, parla de ses écrits en persan, dont des traductions.

Madeleine Karacachian évoqua son activité de journaliste en Roumanie, œuvrant dix-huit années durant pour le journal Nor geank. Elle est aussi traductrice et membre de l’Union des Ecrivains de Roumanie. Le quatrième volume de sa collection Avec les Arméniens, A propos des Arméniens est paru, il y a quelques mois, en Roumanie. Cette collection, fruit de ses contributions dans des périodiques, a pour but de mieux informer les Roumains sur les Arméniens. Elle a traduit en roumain de grands écrivains arméniens d’autrefois et d’aujourd’hui. Par bonheur, l’Etat roumain soutient les œuvres issues de nationalités minoritaires telles que les Arméniens.

Cet après-midi, Lévon Ananian présenta le troisième volume du recueil Contemporary American-Armenian Short Stories [Nouvelles arméno-américaines contemporaines], d’Aram Arsénian, basé en grande partie sur des textes traduits à partir de la version papier du magazine trimestriel Ararat. Ce volume comprend des œuvres de Peter Najarian, Sourian, Mark Arax, Aris Janigian, Nancy Krikorian, Aram Saroyan, Mary Kandilian-Aslanian, Jack Aslanian, Cathy Salibian, Vonnie Madigan, Michael Minassian, Nancy Agabian et Alan Whitehorn. Plusieurs écrivains présents félicitèrent Aram Arsénian pour ses efforts.

Lors de la session de clôture, le 15 octobre, Lévon Ananian expliqua qu’un des objectifs essentiels de ce genre de congrès est d’unir les écrivains arméniens de langues étrangères autour de l’idée de patrie. Davit Gasparian, professeur de philologie, proposa qu’à l’avenir, des écrivains arméniens de langues étrangères se joignent à des écrivains arménophones lors de rencontres similaires. Lévon Ananian jugea la proposition positive, tout en reconnaissant que le temps n’est peut-être pas encore venu pour ce faire. Mıgırdiç Margossian signala que, par le passé, ce genre de manifestations ont produit d’utiles travaux, comme la publication, par sa maison d’édition Aras, de la traduction turque d’une œuvre de la romancière irano-arménienne Zoya Pirzad. De même, cette année verra des résultats du même ordre. La proposition par Khosrov Khadjavian de soutenir financièrement la publication des Actes de ce congrès dans le cadre d’un ouvrage à part fut reçue avec enthousiasme par les participants.

Notes

1. Pour le texte de cette conférence et les comptes rendus en arménien sur ce congrès, voir http://spyurk-center.am/news/79
2. Bataille d’Avarayr, qui opposa le 26 mai 451 les forces arméniennes conduites par Vartan Mamikonian aux Sassanides - http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27Avarayr. Sur le film de Roger Kupélian et Martín Yernazian, East of Byzantium, voir notre recension, parue en 2010, traduite de l’espagnol http://armeniantrends.blogspot.com/2010/07/martin-yernazian-interview.html (NdT).
3. http://www.deutscharmenischegesellschaft.de/?page_id=39

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Source : http://www.mirrorspectator.com/pdf/051110.pdf
Traduction : © Georges Festa – 11.2011.