dimanche 17 mars 2013

Colloque "Les accords d'Evian, le 19 mars 1962, traité ou chimère ?" (Assemblée Nationale, Paris)

Hôtel du Parc, où furent signés les accords d’Evian
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Colloque « Les accords d’Evian, le 19 mars 1962, traité ou chimère ? »

Série « Vers la paix des mémoires ? » - III

Assemblée Nationale (Paris) – jeudi 14/03/2013

 

Nous choisirons Ithaque, la terre fidèle, la pensée audacieuse et frugale, l’action lucide, la générosité de l’homme qui sait.
Albert Camus, « La Pensée de Midi », in L’Homme révolté, 1951


Dans le sillage de ses deux précédents colloques, tenus à l’Assemblée Nationale les 4 mai 2011 et 25 janvier 2012 (1), la Maison des Agriculteurs et des Français d’Afrique du Nord (MAFA) poursuit une réflexion des plus actuelle – lorsque l’on sait la place grandissante des études post-coloniales, de l’approche nouvelle du fait génocidaire et des politiques mémorielles – quant aux enjeux et à la situation qui présidèrent et suivirent les accords d’Evian, le 19 mars 1962. 

Thème de deux thèses en cours (2), les accords d’Evian ont de même fait l’objet d’un récent colloque, organisé les 17 et 18 mars 2012 par la Salévienne, société d’histoire régionale de Savoie, l’association « Les amis de Max Marchand, Mouloud Feraoun et leurs compagnons », la Ligue des Droits de l’Homme et l’Université Populaire de l’AQCV (association de quartier du centre ville de Chambéry), sous l’égide de Gilbert Meynier (université de Nancy II) et de l’historien Gilles Manceron (3).

21 ans après le colloque pionnier tenu à l’université de Paris 8, sous la direction de René Gallissot, Marguerite Rollinde et Jean-Louis Planche (4), ce colloque s’inscrit ainsi dans le renouvellement récent des études sur la guerre d’Algérie, notamment les enquêtes de Jean-Jacques Jordi, Guy Pervillé ou Daniel Lefeuvre (5). Pour reprendre ici une formule de Jean-Pierre Lledo (6) : Algérie, histoires à ne pas dire ? 

Suite à une présentation générale par Jean-Félix Vallat, président de la MAFA, qui souligna l’action du Groupe d’Etudes sur les Rapatriés à l’Assemblée Nationale (7) et rappela la nécessité d'une reconnaissance des souffrances, des massacres et des spoliations dont furent victimes les Français d'Afrique du Nord de toutes confessions, Guy Pervillé, historien, professeur émérite d'histoire à l'université de Toulouse II, prix Lyautey 2012 pour son récent ouvrage sur La France en Algérie 1830-1954 (8), proposa une mise en perspective des accords d’Evian et s’interrogea d’emblée : ces accords sont-ils comparables à l’armistice du 11 novembre 1918 ou à l’annonce de la fin des combats, par le général de Gaulle, le 8 mai 1945 ?

Quatre étapes sont distinguées :

- 19 mars – 3 juillet 1962 : période marquée par le non-respect par les forces du F.L.N. du cessez-le-feu et son refus par l’O.A.S., refus sous-estimé par les autorités françaises ; le gouvernement Pompidou renoncera dans les faits à imposer ledit cessez-le-feu ; engagement le 17 avril 1962 par l’A.L.N. d’une campagne d’enlèvements de civils à Alger et dans les campagnes environnantes, instaurant un « terrorisme silencieux », pour reprendre la formule de Jean Monneret (9) ; rupture ouverte du cessez-le-feu, le 14 juin 1962, par le commandant Si Azzeddine dans l’Algérois (10) ; massacres de harkis dès le 19 mars 1962 à Saint-Denis-du-Sig et dans lé région de Saïda ; réunion du Conseil National de la Révolution Algérienne à Tripoli (Libye), du 25 mai au 7 juin 1962, qualifiant les accords d’Evian de « plate-forme néocolonialiste » ; direction bicéphale du FLN et ses conséquences
- 3 juillet – 20 septembre 1962 : dislocation de l’O.A.S. et succès du référendum d’autodétermination du 1er juillet , lequel confère aux accords d’Evian une « force juridique incontestable » ; transfert de souveraineté à l’exécutif provisoire franco-algérien, suivi de démissions à la tête du G.P.R.A. (11) ; dissensions au sein du F.L.N. et de l’A.L.N. ; période août-septembre marquée par des luttes intestines, une guerre civile virtuelle, puis réelle, parallèlement à la poursuite des enlèvements d’Européens (5 juillet à Oran notamment) ; développements dans la wilaya III (Kabylie) ; mise en place d’élections (listes uniques FLN).
- 20 septembre – 31 décembre 1962 : mécontentement suscité par le séjour de Ben Bella à New York ; épreuve de force avec les autorités françaises quant à la question de la spoliation des biens vacants ; chiffre avancé de 1 700 enlèvements à compter du 19 mars 1962 ; persécution des harkis ; l’amnistie générale, socle indispensable des accords d’Evian ; point souvent négligé : la demande de séparation des Trésors français et algérien, acceptée fin novembre 1962
- période 1963 – 1970 : maintien d’une politique de coopération ; priorité française donnée aux intérêts pétroliers et gaziers ; position de Ben Bella quant aux essais nucléaires français au Sahara ; volume et ventilation de l’aide française, notamment financière (accords secrets de décembre 1966).

Sobrement intitulée « Les Français d’Algérie confrontés à l’indépendance », la communication de Daniel Lefeuvre, historien, professeur d'histoire économique et sociale à l'université de Paris VIII et spécialiste de l’histoire de l’Algérie au plan économique, s’est tout d’abord attachée à préciser les chiffres de l’émigration, au regard notamment des témoignages figurant dans l’ouvrage récent de Pierre Daum, Ni valise, ni cercueil : Les Pieds-noirs restés en Algérie après l’indépendance (Actes Sud, 2012) :

- 1/5ème de la population recensée en 1957 serait restée en 1962
- la thèse « gaullienne » d’une responsabilité de l’O.A.S. 
- rappel des phases successives d’activité de l’O.A.S. : activation dès l’été 1961, intensification à partir de mars 1962, interdiction générale de quitter l’Algérie levée le 21 mai 1962
- l’O.A.S. ne saurait toutefois être tenue pour responsable principale dans le caractère inéluctable des départs
- en décembre 1961, 160 000 Français d’Algérie (soit 16 % de la population européenne) ont déjà quitté le territoire ; 70 000 autres départs recensés début avril 1962

Conséquences du soulèvement F.L.N. de mai 1945 dans l’Est de l’Algérie, de premiers départs de Français sont enregistrés, avec pour corollaire une désertification progressive des campagnes. L’A. cite à ce propos une annonce immobilière parue le 22 août 1946, incitant à des investissements fonciers en métropole. L’existence de fonds d’archives précieuses au regard de l’histoire économique est soulignée : celles du Crédit Foncier d’Algérie et de Tunisie (C.F.A.T.) corroborent ainsi un effondrement de la valeur des propriétés agricoles.
Suite aux attentats en milieu rural et urbain à partir de 1954, les investissements fonciers en France métropolitaine se développent : 27 acquisitions par des Français d’Algérie sont ainsi signalées dans un rapport des Archives départementales de Haute-Garonne en 1957. La préfecture du Constantinois note en 1956 une augmentation des départs et des ventes foncières. Dès cette même année, les rapports mensuels de la préfecture d’Oran relèvent un net fléchissement des investissements à longue échéance.
L’élimination progressive des commerçants européens dans telle avenue de Sétif est ainsi prônée en février 1959 par le F.L.N.
Réalité contemporaine, l’antisémitisme à l’œuvre dans la propagande du Parti du Peuple Algérien (P.P.A.), auquel succéda en 1946 le Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (M.T.L.D.) et le Front de Libération Nationale (F.L.N.) : des tracts distribués en 1948 appellent ouvertement au meurtre des Juifs. L’ « impôt révolutionnaire » sera ici et là exigé. La population des Juifs d’Algérie est alors estimée à 130 000.

Concernant les retours constatés de Français en Algérie après l’indépendance – 180 000 Français recensés fin décembre 1962, y compris les personnels de coopération – l’A. insiste sur la spécificité des employés de banque et des employés des filiales françaises de compagnies pétrolières, tenus de reprendre leur poste pour une durée déterminée.

S’agissant des cas de spoliations, qui se comptent par centaines, un rapport de la Mission Economique et Financière de l’ambassade de France en Algérie fait état de fausses vacances et de transactions nulles : l’objectif vise clairement à faire partir la population française. Objectif que parachèvera la collectivisation des terres en octobre 1963.

Troisième intervenant, l’historien Jean Monneret présenta un exposé sur « Les tragédies des populations civiles : 26 mars, 5 juillet, les enlèvements. »

Qu’en est-il de l’antisémitisme ? Revenant sur l’assassinat par le F.L.N. du chanteur Raymond Leyris à Constantine, le 22 juin 1961, l’A. rappela l’évolution de la situation locale : 18 000 Juifs au début 1961, 2 000 fin 1962.

S’agissant de la démarche historique, le devoir de mémoire ne saurait être dissocié du devoir de rigueur, indispensable à toute crédibilité : la surenchère des statistiques est des plus inopérante, face à un « anticolonialisme d’Etat ». Le chiffre idéologique d’un million d’Algériens victimes, avance par le F.L.N., est ainsi contredit par les travaux des historiens. L’A. souligna l’apport des recherches récentes de Jean-Jacques Jordi ou Guillaume Zeller (12), au regard notamment des statistiques des enlèvements d'Européens perpétrés après le 17 avril 1962 ou des événements tragiques du 5 juillet à Oran. Les chiffres figurant dans les témoignages – tel chirurgien oranais (le docteur Couniot) ou tel prélat (Monseigneur Pierre Boz) – livrent un précieux contrepoint. Les recherches menées au sein des archives du Comité des Affaires Algériennes par le général Maurice Faivre (13) ou celles de Claire Feinstein sur les disparus de la guerre d’Algérie (14) sont à cet égard très encourageantes. 

Concernant la fusillade de la rue d’Isly [actuelle rue Larbi Ben M’Hidi] (Alger) du 26 mars 1962, l’A. rappela les recherches conduites par Francine Dessaigne et Jean Monneret (15), ainsi que les conclusions, problématiques, du rapport du capitaine Claude Garat. En tout état de cause, les accords d’Evian, paraphés par le F.L.N., engagent sa responsabilité.

Ancien lieutenant, chef de harka, le général François Meyer (16) présenta ensuite une communication sur « Les harkis : les promesses non tenues », insistant d’emblée sur la « blessure profonde » qu’éprouve toujours cette communauté.

Leur engagement ne saurait s’expliquer sans la prégnance des atrocités subies par les familles. L’A. souligna les qualités de combattants de ce corps, créé en 1955-56 : très faible nombre de désertions avant la fin de l’année 1961, fort sentiment de confiance, qui cimente chaque harka. Importance stratégique : pistage, repérage des caches, récupération des postes radio (2 à 3 postes par katiba).

En dépit de la présence d’éléments issus de milieux aisés, deux handicaps majeurs sont relevés : maîtrise très insuffisante de la langue française, manque d’interprètes.  

S’agissant de l’avenir de cette population, une note du général Jean Crépin, commandant en chef des forces armées en Algérie, en date du 5 janvier 1961, pose le problème, tandis que les F.N.S.A. (Français de souche nord-africaine) s’interrogent sur de possibles représailles. Une enquête sera conduite auprès des régiments, suite au putsch des généraux d’avril 1961.

Fin 1961, les deux tiers des harkas sont encore présentes, suite à la dissolution d’un premier tiers : 60 000 harkis en 1960, 41 000 en 1961. Le 8 mars 1962, débute une campagne d’engagement dans les armées : 10 000 harkis sur 41 000. Il est à noter que de nombreux harkis sont alors déjà pères de famille. 30 000 autres choisiront la formule du contrat de 6 mois, proposé par le ministère Pierre Messmer, après avoir été regroupés dans des camps et dans l’attente d’un rapatriement vers la France. Une troisième formule exigera de faire la preuve de menaces directes, avec constitution de dossier… La moitié des harkis refusera le licenciement avec prime.

Les conditions d’application de la directive Joxe du 11 avril 1962 et le message adressé le 12 mai 1962 par ce même ministère sont de même précisés. Les premiers départs en bateaux ont lieu le 13 juin 1962 pour Marseille et Port-Vendres, avant regroupement au camp du Larzac. Plus de 11 000 harkis sont présents en France en 1962.

Rappelant l’hommage officiel du président Jacques Chirac en septembre 2001, l’A. insista sur la question lancinante des responsabilités. Le 12 mai 2013, une demande de reconnaissance des responsabilités de l’Etat français sera déposée par la Ligue des Droits de l’Homme.

Cinquième et dernier intervenant, Frédéric Pons, journaliste, écrivain, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles et professeur à Saint-Cyr, présenta son essai nouvellement paru, Algérie, le vrai état des lieux (Calman-Lévy. 2013), bilan lucide et sans concessions de 50 années d’indépendance algérienne 

Déclinaison des souffrances des Algériens, victimes d’un climat de violence physique, morale, politique et sociale, l’ouvrage  développe quatre points principaux :

- le poids étouffant de la mémoire : une mémoire nationale biaisée, interdite et instrumentalisée, concernant notamment les violences entre Algériens et les conditions de la prise de pouvoir de l’armée des frontières sur les wilayas de l’intérieur ; une guerre de libération élevée au rang de mythe à des fins de propagande ; formatage de la mémoire algérienne ; archives inaccessibles aux chercheurs ; rupture opérée par la jeune génération d’Algériens, dont témoignent nombre d’articles parus récemment dans la presse francophone d’Algérie
- la violence intrinsèque de la politique : épuration qui frappe les contestataires du pouvoir et dont témoigne l’échec de la présidence réformiste de Mohamed Boudiaf, assassiné en janvier 1992 ; omniprésence, derrière la « vitrine » F.L.N., d’une structure opaque – la Sécurité Militaire (S.M.), à laquelle succèdera le Département du Renseignement et de la Sécurité (D.R.S. – les « Boussouf boys », formés par le K.G.B. soviétique dès le début des années 1960) ; mise sous tutelle de la société via le système du parti unique jusqu’en 1988, puis adaptation aux temps nouveaux, à l’instar de la perestroïka
- la maladie chronique de l’économie algérienne : une économie dépendante à 98 % des exportations d’hydrocarbures, lesquels représentent 50 % du P.I.B., générant quelque 800 milliards de dollars en 20 ans ; importation de 98 % des biens de consommation (dont le sable !) ; conséquence d’un calque désastreux du modèle soviétique (notamment dans la plaine de la Mitidja), la production de jus d’oranges se fait à partir d’extraits d’oranges produits au Brésil…
- le désenchantement général de la société et de la jeunesse : prégnance de la hogra [mépris] ; corruption généralisée ; grand nombre de diplômés sans emploi, s’improvisant « taxieurs », se livrant au trabendo (part informelle de l’économie algérienne, de l’ordre de 30 à 50 %) ; fuite vers l’extrémisme religieux ou l’émigration (les harragas) ; gravité d’une situation, dont témoignent les 250 immolations recensées en 2012 

Lors de la session finale des questions-réponses, sous l'égide de Mériadec Raffret, journaliste et rédacteur en chef de la revue Perspectives Entrepreneurs, plusieurs points furent à nouveaux soulevés :

- le problème des statistiques relatives aux assassinats et aux disparitions : recensements, sources et archives
- les relations entre Juifs et musulmans – une correspondance de Messali Hadj et du P.P.A. fut évoquée – mais aussi entre Juifs et Berbères de Kabylie
- les statistiques officielles concernant le nombre de moudjahiddines : 120 000 anciens combattants recensés en 1962, deux millions en 2013…
- les accords d’Evian relèvent-ils d’un crime d’Etat ? (intervention de Bernard Coll) (17)
- la question des Moghaznis, supplétifs des sections administratives spécialisées (S.A.S.) et urbaines de l’armée française

En conclusion du colloque, Jean-Félix Vallat, président de la MAFA, souligna les difficultés qui président encore à une possible réconciliation des mémoires - hermétisme des autorités algériennes, poids des souffrances parmi les Français d'Afrique du Nord, dogmatisme assimilant la présence française en Algérie à un génocide - et son espoir de voir aboutir rétablissement de la vérité historique et des droits à réparations. 


En résumé, un colloque des plus stimulant, signalant nombre de fonds d’archives très prometteuses, en particulier au plan économique, tout en rappelant l’intérêt d’une démarche pluridisciplinaire, porteuse de mises en perspective nouvelles.

Edition prévue sous format DVD des Actes de ce colloque. Contact : Association des Rapatriés Mineurs au Rapatriement et des Familles de Disparus - Maison des Agriculteurs Français d’Algérie – www.mafa-pn.fr ; mafa.armr@orange.fr

© Georges Festa – 03.2013.
Avec l'aimable autorisation de Jean-Félix Vallat, président de la MAFA.

Notes

1. Association des Rapatriés Mineurs au Rapatriement et des Familles de Disparus (ARMR) – Maison des Agriculteurs Français d’Algérie (MAFA). Vers la Paix des Mémoires ? Colloque tenu à l’Assemblée Nationale le 4 mai 2011. DVD n° 1 : Les témoignages. DVD n° 2 : Le débat.
Association des Rapatriés Mineurs au Rapatriement et des Familles de Disparus (ARMR) – Maison des Agriculteurs Français d’Algérie (MAFA). Vers la Paix des Mémoires ? II. La Réparation. Colloque tenu à l’Assemblée Nationale le 25 janvier 2012. DVD n° 1 : Les intervenants. DVD n° 2 : Les intervenants / Le débat.
2. Stéphane Le Ray. De l’existence d’un département français à la naissance d’un Etat indépendant : le cas algérien. Réflexions sur le fondement et le cadre juridique des accords d’Evian. Thèse en cours (Droit public). Sous la direction de Michel Verpeaux. Université de Paris I.
Amar Mokrani. Algérie, France : colonisation, décolonisation. Les politiques mémorielles à l’épreuve du droit. Thèse en cours (Sociologie). Sous la direction de Aïssa Kadri et Geneviève Koubi. Université Paris 8.
4. René Gallissot, éd. Les Accords d’Evian : en conjoncture et en longue durée. Karthala – Institut Maghreb-Europe, 1997, 272 p. – ISBN : 978-2-8653-7704-6
5. Jean-Jacques Jordi. Un silence d’Etat : Les disparus civils européens de la guerre d’Algérie. Editions SOTECA, 300 p. - ISBN : 978-2-9163-8556-3
Guy Pervillé. Les accords d’Evian (1962) : succès ou échec de la réconciliation franco-algérienne (1954-2012). Armand Colin, 2012, 288 p. – ISBN : 978-2200249076
Daniel Lefeuvre. Chère Algérie : la France et sa colonie (1930-1962). Flammarion, 2005, 512 p. – ISBN : 978-2082105019
6. Jean-Pierre Lledo. Algérie, histoires à ne pas dire… Edition Atlantis, 2011, 192 p. – ISBN : 978-3-932711-31-2
7. Groupe présidé depuis décembre 2012 par Gérald Darmanin, député du Nord (UMP).
8. Guy Pervillé. La France en Algérie 1830-1954. Vendémiaire, 560 p. – ISBN : 978-2363580276
9. Jean Monneret. La phase finale de la guerre d’Algérie. Edition revue, corrigée et complété. L’Harmattan, coll. Histoire et Perspectives méditerranéennes, 2010, 406 p. – ISBN : 978-2-296-10337-5.
10. Nom de guerre de Rabah Zerari, né le 8 août 1934, responsable de la zone autonome d’Alger et membre du Conseil national de la révolution algérienne.
11. Gouvernement Provisoire de la République Algérienne
12. Jean-Jacques Jordi : cf. supra n. 4. Guillaume Zeller, Oran : 5 juillet 1962 – Un massacre oublié, Tallandier, 2012, 224 p. - ISBN : 978-2847348996
13. Général Maurice Faivre. Les archives inédites de la politique algérienne. L’Harmattan, 2000, 431 p. – ISBN : 2-7384-9223-1
14. Claire Feinstein. Les Disparus. Histoire d’un silence d’Etat. 13 Productions, 2012. DVD.
15. Marie-Jeanne Rey et Francine Dessaigne. Un crime sans assassin. Confrérie Castille, 1994. ISBN : 978-2-907862-12-7
Jean Monneret. Une ténébreuse affaire: la fusillade du 26 mars 1962 à Alger. L’Harmattan, 2009, 162 p. – ISBN : 978-2296081840
16. Général François Meyer. Pour l’honneur… avec les harkis : de 1958 à nos jours. CLD, 2005, 213 p. – ISBN : 978-2854434606
17. Bernard Coll et Taouès Titraoui. Le Livre des harkis. Editions Jeune Pied-Noir, 1991, 273 p. – ISBN : 9782904997013