jeudi 3 octobre 2013

Aida Kouyoumjian - Beyond the Two Rivers / Par-delà deux fleuves

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Parution annoncée de Beyond the Two Rivers aux éditions Coffeetown (Seattle, WA)
 

 

SEATTLE – Le 1er décembre prochain, les éditions Coffeetown vont publier Beyond the Two Rivers : The Continuing Story of Mannig the Heroine of Between the Two Rivers [Par-delà deux fleuves : suite de l’histoire de Mannig, l’héroïne d’Entre deux fleuves], d’Aida Kouyoumjian.

Beyond the Two Rivers est la suite de Between the Two Rivers : A Story of the Armenian Genocide [Entre deux fleuves : récit du génocide arménien] (1), le récit de l’authentique saga de la mère de l’A., Mannig Kouyoumjian, qui, petite fille, figura parmi les rares Arméniens ayant survécu aux massacres et aux déportations de l’empire ottoman, durant et après la Première Guerre mondiale. D’après les historiens, entre 1,5 et 2 millions d’Arméniens périrent alors.

La critique fut élogieuse pour Between the Two Rivers. « Dès la première page, vous serez captivé, » écrivait Carol Hoyer, PhD, pour Reader Views. « Impossible pour les lecteurs de poser le livre. Vous sifflerez les salauds et vous applaudirez les opprimés, » ajoutait-elle.

Dans ForeWord Reviews, Elissa Mugianis a écrit : « Avec cette œuvre, Kouyoumjian rejoint des auteurs tels que Thea Halo et Peter Balakian, dont les récits finement ciselés de la survie de membres de leurs familles aux atrocités ottomanes constituent des lectures essentielles à la compréhension de ces génocides. »

« Un récit saisissant, qui confirme l’adage « La vérité dépasse la fiction, » déclare Mary Terzian, auteur de The Immigrants’ Daughter (2). 

Between the Two Rivers a remporté la première place lors du concours de documentaires At-Large Communications Contest de la National Federation of Press Women (NFPW – Etat de Washington), dans la catégorie Histoire.

Between the Two Rivers est une véritable histoire de Cendrillon en Mésopotamie. La jeune Mannig passe de l’état d’orpheline arménienne, mourant de faim, à celui de jeune épouse d’un riche philanthrope. Beyond the Two Rivers débute à Bagdad lors du bouleversement politique de 1958 et opère un retour en arrière, là où le premier tome s’arrête, en 1922, lorsque Mannig se rend dans le château de sa belle-famille, situé en plein désert. Jeune maman, Mannig part d’un village fermier isolé en avant-poste vers un autre, tandis que son ingénieur de mari fait fleurir le désert. Mannig Mardiros et ses trois enfants s’installent finalement à Bagdad, où le tumulte de la Seconde Guerre mondiale a dégradé les relations entre les diverses tribus qui se sont partagé pacifiquement ces terres, des siècles durant.

Qu’elle croise la Cour ou qu’elle échappe à des Bédouins en colère, Mannig conserve son ressort et sa joie de vivre. Il s’agit là d’un Irak qui n’existe plus, excepté dans les mémoires et les imaginations.

L’A. explique : « Depuis la parution de Between the Two Rivers, on me demandait une suite. La Cendrillon de Mésopotamie connaîtrait-elle le bonheur ? Bien sûr, la réponse est compliquée, comme vous le verrez. Elle a sûrement eu un mari merveilleux, qui devint aussi un père aimant pour ses enfants. Or ces années sont agitées et ce qui débute comme une idylle luxueuse dans le château de la famille de son époux se transforme rapidement en une existence nomade, loin de ses amis, de sa belle-famille et de sa sœur. » Elle ajoute : « Durant mon enfance, le métier d’ingénieur de mon père nous conduisait d’un avant-poste isolé à un autre, et il nous fallut finalement fuir pour sauver notre peau. L’existence de Mannig est remplie d’aventures et sûrement plus heureuse que pour la plupart de ses contemporains. Elle connaît des épisodes de peur et de tragédie, mais elle est solide ; quiconque a survécu comme elle l’a fait, enfant, se doit de l’être. A mon avis, beaucoup de gens vont trouver fascinant de revivre ces années-là en sa compagnie, dans un Irak qui lutte pour trouver sa place au 20ème siècle, tombe entre les mains d’un dictateur, et qui continue maintenant à vaciller, pendant que la violence se déchaîne dans les pays voisins. Ce qui se passe en Syrie en ce moment rappelle tant ce qui s’est passé au Moyen-Orient depuis le début de l’histoire de l’humanité – à Babylone, qui n’est qu’à quelques kilomètres de l’endroit où je suis née. »

[Aida Kouyoumjian est née à Felloujah et a grandi à Bagdad, en Irak. En 1952, elle s’est inscrite à l’université de Washington, à Seattle, grâce à une bourse Fullbright. Elle a épousé un Américain et s’est finalement installée à Mercer Island.]

Pour plus d’information sur l'A.,
consulter www.ArmenianStory.coffeetownpress.com.

Beyond the Two Rivers est actuellement disponible en pré-commande sur Amazon.com. Après le 1er décembre, l’ouvrage sera aussi proposé en version électronique et papier sur Amazon.com, Amazon.co.uk, Amazon.de et AmazonJapan. Les libraires peuvent commander en gros via Ingram, Baker & Taylor ou en contactant info@coffeetownpress.com. Les bibliothèques peuvent aussi passer commande auprès de Follett Library Services ou de Midwest Library Services.   

NdT

1. Aida Kouyoumjian, Between the Two Rivers : A Story of the Armenian Genocide, 2nd ed., Coffeetown Press, 2011, 346 p. – ISBN-13 : 978-1603811118
2. Mary Terzian, The Immigrants’ Daughter : A Private Battle to Earn the Right to Self-actualization, Booklocker.com, Inc., 2005, 296 p. – ISBN-13 : 978-1591137733

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Source : http://www.mirrorspectator.com/pdf/092813.pdf
Traduction : © Georges Festa – 10.2013