mercredi 2 octobre 2013

Stépanos Taronetsi [Assoghig] - Histoire Universelle / Asoghig's "The Universal History"

Carte de l’Arménie bagratide vers l’an mil
© http://commons.wikimedia.org

 

Assoghig
Histoire Universelle
Erevan : Université d’Arménie, 2001, 456 p. [en arménien]

par Eddie Arnavoudian

Groong, 31.12.2004

 

« La paix et la prospérité régnaient alors sur notre terre d’Arménie. »
Assoghig, Histoire Universelle

 

Historien du 10ème siècle, Assoghig, alias Stépanos Taronetsi [du Taron] (1), donne à voir à son lecteur la puissance et la gloire de la dynastie des Bagratouni [Bagratides], à son apogée. A la suite du catholicos Hovhannès V Draskhanakertsi [de Draskhanakert, actuelle Gumri] (2), Assoghig prend l’histoire de cette nouvelle dynastie royale arménienne, jusqu'au début du 11ème siècle, en l’an 1004. A l’instar de son prédécesseur, Assoghig est lui aussi un homme de la Renaissance, grand érudit, doté d’un esprit de synthèse. Rien en lui de provincial ou d’étroit. Il situe l’histoire de l’Arménie dans son contexte international et régional, plus vaste, qu’il reconstitue depuis les temps les plus reculés qu’attestent les archives arméniennes et autres. Partir en quête du patrimoine des récits historiques classiques arméniens, grecs et autres, équivaut, pour lui, à « cueillir de belles fleurs aromatiques des champs et des vallées montagneuses » pour les présenter à « l’esprit questionneur » de son lecteur.

Dans cette histoire en trois parties, les parties I et II retracent le déroulement des événements, jusqu’à la fin de l’occupation arabe de l’Arménie. La troisième, et la plus substantielle, couvre une période de 117 ans, qui débute lorsque Achot Ier Medz [le Grand], de la dynastie des Bagratides [Bagratouni], monte sur le trône de l’Arménie, nouvellement restauré, en 887. Assoghig évoque alors le triomphe final du pouvoir arménien sur un empire arabe en recul. Il note un progrès social, une prospérité économique et un épanouissement culturel sans précédents, dans une région qui semble promettre une paix et une stabilité sans fin, du moins pour les élites. A l’opposé de l’agitation et de l’inquiétude des historiens qui l’ont précédé et qui le suivront, le récit d’Assoghig est empreint d’un sentiment de satisfaction, sinon de suffisance, qui, au regard de l’effondrement rapide qui s’ensuivit de cette dynastie, incite à une approche critique.

Le ton aisé et détendu de l’Histoire Universelle reflète, en effet, l’absence de vision d’élites séculières et religieuses aveugles face à la faiblesse des fondements de l’Etat arménien, du fait, peut-être, du chatoiement de l’or et de l’argent. Le récit d’Assoghig éclaire de quelle manière les premières tentatives des Bagratides pour bâtir un Etat centralisé au plan politique furent délaissées par leurs successeurs. Son ouvrage note le caractère éphémère, fortuit, du pouvoir des Bagratides, qui s’avère trop faible pour résister aux assauts formidables qui surgiront à l’Est.

I. Le triomphe du pouvoir des Bagratides     

Reprenant le récit d’Hovhannès V Draskhanakertsi, là où il s’achève, en l’an 924, Assoghig montre comment Achot II Erkath [de Fer], au début sur la défensive et vulnérable aux ambitions étrangères, après s’être « proclamé roi des rois, » s’employa à retourner le destin chancelant des Bagratides en chassant finalement « les forces ismaélites de la terre arménienne. » (p. 220). Son frère et successeur, Abbas, continua de consolider « les fondements de la paix et de la prospérité, » en « mettant un terme aux incursions des Géorgiens et de des Sarmates dans les territoires arméniens » (p. 222). Ainsi la nouvelle monarchie arménienne parvint-elle à une indépendance bien réelle, et non simplement nominale.

Ensuite, et pour quelques générations encore, l’Etat arménien posséda à sa tête des hommes d’envergure et compétents. Achot II, dont « la bravoure et l’audace lui valurent le surnom d’Achot Erkath » (Achot – l’homme de fer), n’avait « nul de besoin de généraux, conduisant ses propres troupes au combat. » Bien qu’ « aimable, » le roi Abbas était aussi « robuste et courageux […] » La qualité du pouvoir et des dirigeants arméniens était si efficace qu’unis à leurs pairs de Géorgie, ils pouvaient décider du sort de la région, à leur profit naturellement, comme lorsque « le roi d’Arménie Smbat II, en collaboration avec le curopalate géorgien David III d’Ibérie, nomma Smbat, fils de Gourguen, roi d’Abkhazie » (p. 311). Autre marque tout aussi significative du pouvoir des Bagratides, Assoghig relate les débuts d’un processus visant à chasser des émirats arabes hostiles du territoire arménien, lorsque, « suite à la mort de l’émir Pad, le curopalate arménien David assiégea la ville de Manazkert, dont il s’empara par le feu et l’épée. Puis il chassa tous les Arabes qui vivaient là et, prenant la ville sous son autorité, il la peupla d’Arméniens et de Géorgiens. » (p. 326)

Il était loin le temps où, suite aux offensives étrangères, l’Arménie était sans cesse

« réduite en ruines et à un désert, ses villes détruites, ses villages ramenés à des décombres, leurs habitants dispersés, et des étrangers […], parlant d’autres langues, s’implantant sur notre terre. » (p. 218)

Désormais à l’abri des ravages venus d’ailleurs, la vie sociale, économique et culturelle de l’Arménie prit un nouvel essor.

II. Une époque de satisfaction

Quasiment chaque chapitre de la troisième partie de l’Histoire Universelle est chargé d’images de richesses, de progrès social, de développement économique et d’épanouissement culturel. La physionomie du pays changeait, toujours en mieux. Sous les règnes d’Achot Ier et de Smbat Ier, « les fermes se transformèrent en villages et les villages en villes, comptant une population nombreuse et nanties de richesses inouïes. Jusqu’aux bergers et aux garçons de ferme, aux houppelandes de soie. » (p. 211) Soutenue par un « commerce prospère, » c’était une époque où « le pain et le vin abondaient » (p. 312).

Signe de la richesse, du statut et de la consommation ostentatoire des élites, de nouvelles églises furent bâties dans toute l’Arménie, recourant aux technologies les plus avancées d’alors. Les autels des églises et les habits sacerdotaux étaient incrustés de pierres précieuses, d’argent et d’or. L’église construite par le catholicos Khatchig Ier Archarouni, dans le village d’Argina en 997, possédait une « structure taillée dans la pierre […] avec un dôme surmonté de statues […] et d’admirables autels, à la décoration splendide et délicate, recouverts d’étoffes tissées de fils d’or et supportant toutes sortes d’ornements d’or et d’argent […] » (p. 237). C’est à cette époque que « la nouvelle enceinte de protection, » fut édifiée autour de la ville d’Ani, « à la fois plus longue et plus haute que l’ancienne » avec ses « portes en bois de pin, renforcées de hampes métalliques […] » (p. 240). 

Principale bénéficiaire de cette « abondance de pain et de vin, » l’Eglise voit ses rangs « se multiplier et s’agrandir, » appelant à construire « maints nouveaux monastères en divers lieux […] » (p. 224). Même si le gros du clergé vivait en parasite, ses meilleurs éléments contribuèrent à la culture d’alors, aidant à établir toute une série de nouveaux pôles de savoir, formant des prêtres qui, « possédant une maîtrise de la parole du Seigneur, » étaient aptes à « prêcher la vérité ». Cette époque produisit « des hommes tels que le philosophe Samvel, qui n’était pas seulement savant, mais aussi un chanteur et un musicien de talent. » Dans la province de Kharpert, « le Père Movsès bâtit un monastère […] dont les admirables bâtiments accueillirent une vaste congrégation d’érudits […] » A cette même époque, « le monastère de Narek fut édifié […], [lui aussi] habité par des musiciens accomplis et des lettrés. » (p. 225-230). C’est ce monastère qui produira le maître incontesté de la poésie arménienne, Krikor Narekatsi [Grégoire de Narek].

Ne fût-ce que pour concilier le peuple et la consommation ostentatoire des élites, la noblesse séculière et l’Eglise proposaient une sorte d’aide sociale minimum aux plus pauvres. « De nature pacifique, » Achot II « surpassa tous ses prédécesseurs par sa modestie et son amour du prochain […] » (p. 232). Réputé pour sa « sagesse et son savoir guerrier, » Gaguik Ier Chahinchah savait se « montrer généreux, allégeant d’impôts le peuple en maints lieux. » Tout en contribuant à travers ses œuvres sociales ordinaires, l’Eglise fit aussi construire « des gîtes pour les voyageurs et même pour les étrangers. »

Assoghig a certainement dû avoir l’impression que Dieu observait avec bienveillance ses ouailles arméniennes, car l’époque dont il parle était, « selon la parole du prophète, » une époque où « chacun pouvait se reposer à l’aise sous sa vigne et son figuier. » (p. 211)

III. Le talon d’Achille de la gloire des Bagratides
 

Combinée à une paix relative et à une stabilité politique, cette énorme accumulation de richesses contribua cependant à dissimuler un défaut de taille, à la base du nouvel Etat arménien. Nulle trace chez Assoghig de cet appel pressant à une unité politique autour du trône des Bagratides, qui clôt l’Histoire du catholicos Hovhannès V Draskhanakertsi. Assoghig ne consacre aucun développement aux efforts des Bagratides pour centraliser le pouvoir via la soumission des autres féodalités arméniennes. A cette époque, ces efforts furent inexistants. Sous Achot II Erkath, il semble que les tentatives antérieures en ce sens aient été abandonnées.

L’Histoire Universelle tient pour assurée l’existence de féodalités arméniennes indépendantes au Vaspourakan, dans le Siounik et à Kars. Suite à une période durant laquelle les Bagratides s’efforcèrent de les unifier, le récit d’Assoghig décrit une ère d’harmonie et de coopération, comme lorsque les forces du roi Smbat, « de concert avec celles de la Géorgie, du Vaspourakan, du Siounik et de l’Albanie du Caucase [Aghvank], affrontèrent les troupes abkhazes. » (p. 312) Chez Assoghig, la coexistence, indépendante au plan politique, de plusieurs féodalités arméniennes - même si elles relèvent d’une même Eglise, parlent un même langage et partagent une même histoire -, est présentée comme un phénomène naturel et même inviolable, lequel ne saurait tolérer jugement contraire ou critique morale. Sur chaque dirigeant de ces principautés, Assoghig apporte une critique et un éloge, sans faire de commentaires sur leur relation avec la dynastie bagratide.

Le tableau que dresse Assoghig des principautés entourant le royaume bagratide indique qu’une époque de paix et de prospérité gagne alors toute l’Arménie. Evoquant le roi Abbas Ier de Kars, il écrit qu’après une jeunesse coupable, « devenu roi, Abbas se révéla un homme de talent et avisé, le premier entre tous, de fait. » « En tous lieux, dans ses terres, » il « promut des œuvres charitables et mit fin au banditisme et au négoce d’esclaves. » Comme dans le royaume bagratide, là aussi le peuple est employé à « des chantiers et des travaux » productifs, capable de « partir au loin, à toute heure du jour et de la nuit, fut-ce dans des déserts […], comme s’il se fut trouvé dans des palais. » (p. 249-50). Dans une veine similaire, des hommages sont rendus au roi Sénéqérim-Hovhannès du Vaspourakan, qui lui aussi « éradiqua le pillage et l’esclavage et interdit l’imposition illégale » dans son domaine (p. 343).

(Au sujet de ces principautés arméniennes indépendantes, il convient de rappeler qu’une histoire correcte et exhaustive de l’Arménie du 9ème au 11ème siècle doit prendre en compte les royaumes de Kars, du Vaspourakan et du Siounik, outre celui des Bagratides. L’Histoire de la Maison des Artsrouni de Tovma Artsrouni au 10ème siècle, et l’Histoire du Siounik de Stépanos Orbélian, au 13ème siècle, sont ici des sources primaires des plus précieuses. L’ouvrage de Tovma Artsrouni est particulièrement important pour sa présentation détaillée de la nature, de l’étendue et du rôle des colonies arabes en Arménie.)

Notant qu’Achot Ier usa « à la fois de la force et de la diplomatie dans ses efforts pour soumettre […] d’autres grands feudataires, » le grand historien Hagop Manantian ajoute que ses successeurs abandonnèrent cette politique, « satisfaits de se cantonner dans leurs terres, où ils travaillaient à étendre leur autorité morale. » (Œuvres, vol. B, p. 600-607). Manantian ne propose pas d’explication quant à cette évolution, mais laisse entendre ailleurs que le morcellement politique arménien était un reflet inévitable et quasi insurmontable d’un morcellement géographique infranchissable.

Rappelant un des arguments avancés quant à l’existence de tant d’Etats grecs séparés dans l’Antiquité classique, Manantian soutient que les frontières politiques des principautés féodales arméniennes étaient de même conditionnées par des unités géographiques et territoriales, isolées entre elles par d’insurmontables obstacles naturels. Reflétant ces divisions naturelles, il était « des plus naturel - explique-t-il - que les grands féodaux arméniens aient cherché de toutes les manières possibles à défendre leurs prérogatives territoriales et princières particulières. » Dans une telle situation, toute tentative visant à les unifier au plan politique « rencontrait les plus grandes difficultés. » (Manantian, Œuvres, vol. C, p. 14-15).

Ces conditions naturelles ont certes contribué à la vigueur et à la persistance de tendances centrifuges. Mais elles n’expliquent pas au plan historique pourquoi les successeurs d’Achot II Erkath choisirent de renoncer aux ambitions centralisatrices de leurs prédécesseurs. Le déclin du pouvoir arabe en Arménie et la déroute de l’émir Youssouf d’Azerbaïdjan [Aderbadagan] par Achot II Erkath, jouent ici un rôle important. Dès lors, contrairement aux débuts de la période des Bagratides, unité et centralisation ne s’imposent pas comme des conditions préalables de la survie politique et de la prospérité. L’éloignement de la menace immédiate de pillage et de saccage, au regard des grands domaines féodaux arméniens, et la perspective d’une paix et d’une stabilité à long terme contribuèrent à affaiblir l’élan vers l’unité et la centralisation. Soulignant l’abandon de la politique antérieure, le fait qu’il n’y eut aucune tentative systématique pour déraciner les colonies d’un empire arabe hostile au sein même de l’Arménie. Dans l’Histoire Universelle, ces colonies sont tenues pour acquises, considérées comme des éléments permanents de la topographie politique et démographique.

Même l’Eglise, traditionnellement la plus farouchement partisane de l’unité arménienne, parle d’une voix assourdie, tandis qu’elle festoie dans une riche vaisselle à la table d’abondance. Chez Assoghig, l’on cherche vainement la critique traditionnelle de l’Eglise sur la désunion de l’Arménie, historiquement considérée comme nuisible aux destinées de l’Etat et de l’Eglise. Dans une situation de paix et de stabilité politique relatives, l’Eglise jugeait plus facile d’administrer ses biens dans le cadre des grands domaines féodaux. En sorte qu’elle aussi devint indifférente au projet défendu avec tant d’énergie par Hovhannès V Draskhanakertsi. Ce n’est que plus tard, après la destruction de l’Arménie des Bagratides, que l’appel à un Etat centralisé sera à nouveau repris par des hommes tels que Mékhitar Koch.

Pour toutes ses incontestables réalisations, le pouvoir arménien aux 10ème et 11ème siècles reste lié au déclin arabe. Il n’exprime pas une énergie intrinsèque, profondément enracinée, susceptible de résister aux assauts de forces impériales vigoureuses et dynamiques. La division entre quatre, sinon plus, principautés arrêta le développement d’un Etat qui eût été plus puissant que tous ses éléments séparés, même dans leurs moments de plus étroite collaboration. Cette fragmentation politique entrava par ailleurs toute cohésion sociale et la consolidation de bases économiques, à la fois solides et larges. La dynastie bagratide et les autres principautés restèrent ainsi exposées aux conflits mutuels et aux manipulations extérieures. Le pouvoir bagratide a peut-être été suffisant pour résister aux fréquents assauts venus d’adversaires mineurs du Caucase, mais ses fondements n’ont pas survécu au martèlement des sabots de la cavalerie qui s’abattra plus à l’Est.

Il reviendra alors aux successeurs d’Assoghig de relater le rapide déclin et la chute sanglante de la dynastie bagratide.

IV. Un apport de poids au catalogue classique                  

L’Histoire Universelle d’Assoghig nous apprend beaucoup plus encore sur la vie politique, culturelle et intellectuelle à cette époque. Les historiens de l’architecture arménienne, en particulier, ne peuvent que s’appuyer sur les descriptions parfois étonnamment bien informées et détaillées qu’il donne des édifices religieux et de leur ornementation intérieure et extérieure. L’Histoire Universelle représente, en outre, une source primaire de grande valeur sur l’histoire contemporaine de l’Eglise arménienne, apportant nombre de précisions sur la généalogie de ses dirigeants, ainsi que sur son organisation interne et ses conceptions théologiques.

A travers cet ouvrage, le lecteur peut éprouver la fierté de l’auteur, conscient et sachant que les Arméniens – en l’occurrence, la noblesse séculière et l’Eglise – possèdent leur propre histoire, dans sa longueur et sa continuité. Aux yeux d’Assoghig, l’ascension des Bagratides n’est ni fortuite, ni arbitraire. La « troisième des dynasties royales arméniennes » succède dignement aux Haykazian [rois d’Urartu] pré-chrétiens et aux Arsacides [Archakouni] chrétiens. Faisant remonter les origines de la monarchie bagratide à l’époque glorieuse de l’histoire arménienne pré-chrétienne, Assoghig les présente, montant sur le trône au 9ème siècle, arborant les lauriers victorieux de leurs prédécesseurs.

Conscient de cet héritage et de cette identité arménienne (conçue, naturellement, au plan théologique et si différente de la nôtre), Assoghig marque fortement sa désapprobation de la politique byzantine, qu’il regarde comme pleine de mépris pour la noblesse arménienne. Condamnant ses efforts incessants pour plier l’Eglise byzantine aux volontés du pouvoir byzantin, il plaide pour un clergé à la fois sûr de lui et capable d’organiser sa défense. Assoghig a aussi son mot à dire sur les relations entre Etat et Eglise arméniens et géorgiens, glissant d’importants aperçus sur les tensions entre les deux nations, malgré le tableau qu’il livre de leur collaboration. 

Pour tout ceci, et plus encore, l’Histoire Universelle d’Assoghig demeure un élément toujours rafraîchissant et prodigue au sein de cette riche bibliothèque que constituent les classiques arméniens.     

NdT

1. Assoghig, surnom signifiant : raconteur.
2. Cf. Eddie Arnavoudian, « History of the Armenian People, by Hovaness Traskhanagerdtzi, » Groong, August 1, 2004 - http://groong.usc.edu/tcc/tcc-20040801.html (traduction française à paraître sur notre blog).

[Diplômé d’histoire et de sciences politiques de Manchester (Angleterre), Eddie Arnavoudian anime la rubrique de littérature arménienne dans Groong. Ses essais littéraires et politiques paraissent aussi dans Haratch (Paris), Naïri (Beyrouth) et Open Letter (Los Angeles).]

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Source : http://groong.usc.edu/tcc/tcc-20041231.html
Traduction : © Georges Festa – 09.2013
Avec l’aimable autorisation d’Eddie Arnavoudian.